Une confusion fréquente : do vs make

Certaines erreurs reviennent très souvent dans les copies des candidats à l’UE 12 Anglais des affaires du DCG. La confusion entre do et make en fait partie. Ces deux verbes sont indispensables pour s’exprimer avec précision dans un contexte professionnel et produire une copie crédible le jour de l’examen.

Le verbe do s’emploie lorsqu’on parle d’une tâche, d’un travail ou d’une activité en général. Il met l’accent sur l’action elle-même, sans nécessairement suggérer un résultat concret. On l’utilise par exemple dans :

  • to do business (faire des affaires),
  • to do some research (faire des recherches),
  • to do accounting (faire la comptabilité)
  • to do your job (faire son travail).

Dans une phrase comme She does a lot of administrative work, on insiste simplement sur le volume de travail réalisé.

Le verbe make, au contraire, renvoie à l’idée de produire, créer ou aboutir à un résultat. Chaque fois que quelque chose existe à la fin du processus, make est généralement le bon choix. On dira :

  • to make a decision (prendre une décision),
  • to make a profit (réaliser un bénéfice),
  • to make an offer (faire une offre),
  • to make a mistake (faire une erreur),
  • to make a presentation (faire une présentation).

Dans The company made a profit despite the economic slowdown, l’entreprise obtient un résultat mesurable.

Pour ne plus hésiter, une astuce simple consiste à se demander s’il y a un résultat tangible : si la réponse est oui, il faut très souvent choisir make ; sinon, do est probablement plus approprié.

Maîtriser la différence entre make et do permet d’améliorer immédiatement la qualité de son anglais écrit. Ce type de précision est particulièrement attendu à l’épreuve d’anglais des affaires UE 12 du DCG, où les correcteurs sont attentifs à la justesse du vocabulaire autant qu’à la compréhension.

Vous trouverez d’autres exemples ici ou .

10 mots à connaître

Pour réussir l’UE 12 Anglais des affaires au DCG, il est important d’arriver à l’épreuve avec des connaissances lexicales solides. L’objectif du niveau B2 implique de maîtriser plusieurs termes, notamment lorsqu’ils s’inscrivent dans l’une des 13 notions au programme.

Cette semaine, voici une sélection de 10 mots incontournables :

  • stakeholder : partie prenante
  • turnover : chiffre d’affaires / rotation
  • compliance : conformité (réglementaire)
  • liability : responsabilité / passif
  • breach : violation (de contrat, d’obligation)
  • dispute : litige, différend
  • workload : charge de travail
  • procurement : approvisionnement / achats
  • incentive : incitation / prime / avantage
  • downturn : ralentissement économique

Une bonne connaissance du lexique spécialisé permet d’abord de bien comprendre les documents constitutifs du dossier remis aux candidats à l’UE 12 – Anglais des affaires au DCG. Il permet aussi de s’exprimer avec davantage de finesse et de précision dans le commentaire et surtout dans l’écrit professionnel.

Un livre pour préparer efficacement l’UE 12

L’épreuve d’anglais des affaires du DCG (UE 12) est une épreuve codifiée, qui nécessite une préparation spécifique.

La réussite de l’épreuve d’anglais des affaires UE 12 au DCG implique de bien maîtriser certains outils linguistiques : un vocabulaire précis, des structures de langue adaptées et des situations de communication bien posées.

L’UE 12 évalue trois compétences essentielles : la compréhension de documents professionnels (articles économiques, emails, rapports, notes internes), la maîtrise du vocabulaire de l’anglais des affaires et la capacité à produire un écrit professionnel clair, structuré et précis.

Le livre Réussir l’UE 12 au DCG a été conçu comme un outil ciblé, directement aligné sur le format et les attentes du jury. Il propose une approche progressive, à la fois méthodologique et lexicale, permettant aux étudiants de travailler efficacement et de gagner en confiance.

Après un rappel du lexique à maîtriser (celui des notions au programme d’une part, mais aussi celui des principales fonctions de communication d’autre part), des règles de grammaire utiles (et seulement celles-ci), l’ouvrage présente les critères de réussite de chacun des trois exercices. Le lecteur ne trouvera pas de cours d’économie en anglais, ce n’est pas le sujet de l’UE 12 qui est bien une épreuve d’anglais.

Le commentaire et l’écrit professionnel sont corrigés en deux versions : B1+ et B2, ce qui permet de prendre la mesure des améliorations à apporter pour améliorer la forme et le fond de ses productions écrites.

Le livre s’adresse aux étudiants en DCG et aux candidats libres. En tant que professeur d’anglais spécialisé en anglais professionnel, l’auteur a conçu ce livre à partir d’un principe simple : aller à l’essentiel, coller au format réel du DCG et fournir des outils directement utilisables le jour de l’épreuve. Réussir l’UE 12 du DCG n’est pas une question de talent linguistique, mais de méthode et de préparation.