5 autres faux amis à connaître

Que ce soit en compréhension ou en expression, les faux amis restent l’un des pièges les plus fréquents dans les copies de l’UE12 – Anglais des affaires au DCG. Voici cinq nouveaux exemples particulièrement redoutables dans un contexte économique et professionnel.

Achieve

Achieve ressemble à « achever » mais il signifie en réalité « atteindre », « accomplir », « réussir à obtenir ». Il exprime une réussite, jamais une fin ou une interruption.

Exemple : The company achieved record sales figures last quarter. → L’entreprise a atteint des chiffres de ventes records le trimestre dernier.

Pour dire « achever » au sens de « terminer », on utilisera to complete, to finish ou to conclude. Pour « mettre fin à », to end ou to terminate.

Comprehensive

À première vue, comprehensive semble proche de « compréhensif ». Pourtant, les deux mots n’ont aucun lien. Comprehensive signifie « complet », « exhaustif », « qui couvre l’ensemble d’un sujet ». C’est un adjectif très fréquent dans les documents d’analyse, de stratégie ou de reporting que vous rencontrerez à l’UE12 Anglais des affaires au DCG.

Exemple : The board requested a comprehensive review of the company’s financial position. → Le conseil d’administration a demandé un examen complet de la situation financière de l’entreprise.

Pour dire « compréhensif » au sens d’« indulgent » ou « qui fait preuve de compréhension », on utilisera understanding.

Delay

Delay est un autre faux amis insidieux dans un contexte contractuel ou logistique. Beaucoup de candidats peuvent être tentés de le traduire par « délai » — ce qui est inexact. Delay signifie « retard », pas « délai ». La nuance est importante : un retard est subi, un délai est accordé ou fixé.

Exemple : The delivery was subject to a significant delay due to supply chain disruptions. → La livraison a subi un retard important en raison de perturbations dans la chaîne d’approvisionnement.

Pour dire « délai » au sens de temps imparti ou accordé, on utilisera deadline pour une date limite, timeframe pour une période définie, ou lead time dans un contexte de production et de logistique.

Demand

Le nom demand ressemble à « demande » et se traduit ainsi dans la quasi-totalité des cas. Le verbe en revanche exprime une revendication et signifie exiger.

Exemple : The client demanded immediate action to resolve the delivery issue. → Le client a exigé une action immédiate pour résoudre le problème de livraison.

Pour dire « faire une demande » au sens neutre et courtois, on utilisera to make a request ou, selon le contexte, to apply. Et pour « l’offre et la demande », supply and demand reste bien le terme consacré.

Sensible

Sensible est peut-être le faux ami le plus de la liste. Il ne se traduit par « sensible » au sens émotionnel — fragile, susceptible, à fleur de peau. Il signifie en réalité « raisonnable », « judicieux », « qui fait preuve de bon sens ».

Exemple : The management team made a sensible decision to postpone the project until market conditions improved. → L’équipe dirigeante a pris une décision raisonnable en reportant le projet jusqu’à l’amélioration des conditions de marché.

Pour dire « sensible » au sens émotionnel, on utilisera sensitive. Et pour « sensible » au sens de « délicat » ou « confidentiel » — comme dans « des informations sensibles » — on dira sensitive également, ou encore confidential selon le contexte.

À l’UE12 – Anglais des affaires du DCG, chaque mot compte. Les faux amis sont d’autant plus dangereux qu’ils passent souvent inaperçus à la relecture : le sens paraît plausible, la phrase semble correcte, mais le contresens est là. Prendre le temps de les identifier et de les mémoriser avant l’examen, c’est s’assurer une lecture plus rapide des documents et une expression plus fiable dans les productions écrites.

Focus vocabulaire : aspects juridiques

Préparer l’UE 12 anglais des affaires au DCG implique de s’approprier le vocabulaire professionnel et juridique que vous retrouverez dans les documents authentiques soumis à l’examen. Voici une sélection de 10 termes sélectionnés pour leur fréquence dans les contextes organisationnels et juridiques et pour leur utilité dans le cadre de l’UE 12 anglais des affaires au DCG.

1. Damages — dommages et intérêts

The court ordered the company to pay damages to the employees affected by the illegal dismissal.

L’un des termes les plus fréquents dans les documents juridiques en anglais des affaires : damages au pluriel désigne les dommages et intérêts accordés par un tribunal, tandis que damage au singulier renvoie au préjudice ou au dégât subi. Cette distinction est exactement le type de subtilité que l’UE 12 est susceptible de tester.

2. Disclosure — divulgation, obligation de transparence

The company was fined for failing to make full disclosure of its financial position before the merger.

La collocation non-disclosure agreement(NDA) – accord de confidentialité – est incontournable pour l’UE 12 anglais des affaires du DCG et constitue un point d’ancrage pédagogique utile pour mémoriser le terme.

3. Layoff — licenciement économique

The firm announced a series of layoffs after reporting significant financial losses.

À distinguer soigneusement de dismissal (licenciement pour faute) et de redundancy (terme britannique pour suppression de poste). La nuance entre ces trois termes est fort utile pour réussir l’UE 12 anglais des affaires au DCG.

4. Compliance — conformité

The legal department is responsible for ensuring compliance with international regulations.

Terme central dans les environnements juridiques et financiers. Compliance officercompliance frameworkcompliance audit.

5. Settlement — règlement amiable

Both parties agreed to reach a settlement before the case went to court.

À distinguer de judgment (décision de justice) et arbitration (arbitrage). Très présent dans les documents contractuels et les articles traitant de litiges commerciaux internationaux.

6. Whistleblower — lanceur d’alerte

The whistleblower revealed that the company had been hiding important financial information from its investors.

Terme à forte résonance dans l’actualité économique et juridique.

7. Unfair competition — concurrence déloyale

The startup filed a lawsuit against its former partner for unfair competition after trade secrets were stolen.

L’expression renvoie à un concept juridique précis, distinct de monopoly ou antitrust. Fréquente dans la presse économique anglophone et dans les documents liés au droit européen et international de la concurrence, elle constitue un terrain fertile pour les sujets d’analyse de l »épreuve d’anglais des affaires UE 12 du DCG.

8. Bargaining — négociation

Collective bargaining between employers and unions led to a new agreement on working hours.

Bargaining n’est pas synonyme de negotiation : il implique une relation de rapport de force, le plus souvent dans un contexte social ou syndical. 

9. Breach — violation

The supplier was accused of breach of contract after failing to deliver the goods on time.

Breach of contract est l’une des collocations juridiques les plus fréquentes. Elle est donc fort utile pour l’UE 12 anglais des affaires du DCG.

10. Liability — responsabilité juridique

The company may face legal liability if the product is proven to be defective.

À distinguer de responsibility (responsabilité morale ou fonctionnelle) : liability renvoie systématiquement à une exposition juridique ou financière quantifiable. Limited liability company (LLC) et joint liability (responsabilité solidaire) sont deux collocations directement exigibles à l’examen.

Pour aller plus loin

Ce vocabulaire ne représente qu’une partie des notions exigibles à l’UE 12 anglais des affaires du DCG. Maîtriser ces termes en contexte, savoir les reconnaître dans un document authentique, les mobiliser à l’écrit et les expliquer à l’oral, est ce que l’examen évalue réellement.

Bien comprendre les attentes du jury

L’UE 12 anglais des affaires du DCG suscite souvent des interrogations chez les candidats : quel niveau faut-il réellement avoir ? L’épreuve est-elle très difficile ? Que cherche exactement à évaluer le jury ? En s’appuyant sur les enseignements du rapport officiel, il est possible de mieux cerner la logique de l’examen et d’adopter une préparation efficace.

Quel niveau est réellement attendu à l’UE 12 anglais des affaires du DCG ?

Le jury rappelle que l’UE 12 anglais des affaires du DCG correspond au niveau B2 du cadre européen. Ce niveau est celui d’un utilisateur indépendant capable de comprendre des textes relativement complexes, de suivre une argumentation et de s’exprimer de façon claire.

Cela signifie concrètement qu’on vise pas la perfection linguistique. Un anglais juste, précis et grammaticalement correct est largement suffisant. Mieux vaut privilégier des phrases plus courtes et maîtrisées plutôt que des structures ambitieuses mais approximatives. Les correcteurs évaluent avant tout l’efficacité de la communication.

Il est également attendu que les candidats possèdent un vocabulaire lié au monde économique et à la vie des entreprises. Sans être spécialistes, ils doivent pouvoir mobiliser un lexique professionnel courant et comprendre les grandes problématiques du monde du travail anglo-saxon.

Ce que le jury attend vraiment dans l’UE 12 anglais des affaires du DCG

L’UE 12 anglais des affaires du DCG ne repose pas uniquement sur des connaissances linguistiques. Elle valorise aussi la méthode. Pour la synthèse, il est indispensable de distinguer l’essentiel de l’accessoire et d’éviter la paraphrase. Ce qui est évalué, c’est la capacité à donner du sens au dossier en mettant les documents en perspective.

Le jury insiste également sur l’importance de l’organisation des idées et de la qualité de la rédaction en français. Une synthèse fluide, logique et bien articulée fait immédiatement la différence.

Dans la partie expression, l’UE 12 anglais des affaires du DCG exige une bonne maîtrise des bases grammaticales et syntaxiques. Le « franglais » est à proscrire : lorsqu’un mot manque, il vaut mieux reformuler. Par ailleurs, respecter le nombre de mots est essentiel, car cette contrainte fait partie de l’exercice et mesure la capacité à être clair et concis.

Les points de vigilance pour réussir l’UE 12 anglais des affaires du DCG

Chaque année, certaines erreurs reviennent dans l’UE 12 anglais des affaires du DCG. La plus fréquente consiste à décrire un document sans en analyser le message. Face à un dessin de presse, par exemple, il ne suffit pas de dire ce que l’on voit : il faut expliquer ce que l’auteur cherche à montrer, en identifiant les symboles et les éventuelles nuances ainsi que l’implicite.

Autre point clé : la maîtrise des écrits professionnels. L’UE 12 anglais des affaires du DCG suppose de connaître les conventions d’un courriel ou d’une note interne. Le format, le registre et la structure doivent être adaptés à la situation.

Enfin, l’entraînement dans des conditions réelles est déterminant. Lire trop lentement, manquer de temps ou négliger la relecture peut coûter des points précieux.

Comment se préparer efficacement à l’UE 12 anglais des affaires du DCG

La préparation à l’UE 12 anglais des affaires du DCG repose avant tout sur la régularité. Lire la presse anglophone, revoir les fondamentaux grammaticaux et construire progressivement des listes de vocabulaire professionnel sont des stratégies particulièrement efficaces.

Le jury encourage aussi une exposition fréquente à la langue : écouter des contenus audio, suivre l’actualité économique internationale et pratiquer l’anglais aussi souvent que possible. Même si l’épreuve est écrite, cette familiarité améliore nettement la compréhension et la fluidité.

Au fond, l’UE 12 anglais des affaires du DCG récompense davantage la constance que le talent linguistique. Avec une méthode solide, un vocabulaire ciblé et des entraînements réguliers, cette épreuve peut devenir un véritable levier de réussite dans le diplôme.

5 faux-amis à connaître

Que ce soit au niveau de la compréhension ou de l’expression, il est essentiel de bien connaître les faux-amis avant d’arriver à l’épreuve UE12 d’Anglais des affaires du DCG. .Voici cinq faux amis particulièrement fréquents, et particulièrement dangereux, pour les étudiants.

Actually

On trouve encore dans les copies de l’UE 12 – Anglais des affaires au DCG, des fautes dans l’utilisation de ces mots. Beaucoup d’étudiants traduisent spontanément par « actuellement ». C’est une erreur classique. Pourtant, actually signifie « en fait », « en réalité ». Il sert à corriger une idée, à apporter une précision ou à introduire une nuance.

Exemple :
The company is actually doing very well.
→ En réalité, l’entreprise se porte très bien.

Pour dire « actuellement », il faut utiliser currently, at the moment ou presently.

Eventually

Autre piège redoutable : eventually ne signifie pas « éventuellement ». Ce mot veut dire « finalement », « à terme », « tôt ou tard ». Il indique qu’un processus a pris du temps avant d’aboutir.

Exemple :
After months of negotiation, the two firms eventually reached an agreement.
→ Après des mois de négociation, les deux entreprises ont finalement trouvé un accord.

Pour traduire « éventuellement », on utilisera plutôt possibly, potentially ou if necessary.

Comprehensive

À première vue, comprehensive semble proche de « compréhensif ». Pourtant, les deux mots n’ont aucun lien. Comprehensive signifie « complet », « exhaustif ».

Exemple :
The report provides a comprehensive analysis of the market.
→ Le rapport propose une analyse complète du marché.

Pour dire « compréhensif » au sens d’« indulgent », on utilisera understanding.

Consistent

Beaucoup d’étudiants pensent que consistent signifie « consistant », au sens de « solide » ou « épais ». Ce n’est pas le cas. Ce mot veut dire « cohérent », « constant », « fiable dans la durée ».

Exemple :
The company has achieved consistent growth over the past five years.
→ L’entreprise a enregistré une croissance régulière au cours des cinq dernières années.

Pour « consistant » (en parlant d’une texture), on dira plutôt thick ou dense.

Attend

Cette faute est également récurrente dans les copies de l’UE12 – Anglais des affaires au DCG. Attend ne signifie pas « attendre », mais « assister à », « être présent à ».

Exemple :
She attended an international marketing conference.
→ Elle a assisté à une conférence internationale de marketing.

Le verbe « attendre » se traduit par to wait.

À l’UE12 – Anglais des affaires du DCG, la rigueur lexicale est une véritable compétence. Plus votre vocabulaire est sûr, plus votre lecture devient rapide et plus votre expression gagne en clarté. Éviter de tomber le piège des faux-amis est un moyen de se démarquer d’autres copies.

Enrichir son vocabulaire pour réussir de l’UE 12

Réussir l’UE 12 Anglais des affaires au DCG implique d’utiliser un vocabulaire varié et riche. Pourtant, enrichir son vocabulaire n’a rien d’insurmontable : c’est avant tout une question de stratégie.

L’UE 12 Anglais des affaires au DCG évalue votre capacité à comprendre des documents professionnels et à vous exprimer avec précision. Un vocabulaire trop simple fragilise immédiatement une copie, même lorsque les idées sont pertinentes.

La méthode des familles de mots : simple et redoutablement efficace

Certains sont très à l’aise pour apprendre des listes thématique, ce qui est l’approche privilégiée dans de nombreux cours et manuels. C’est assez logique au regard du programme officiel de l’examen. Certains étudiants préfèrent travailler par familles de mots. Le principe est de partir d’un mot racine pour construire un véritable réseau lexical. Par exemple :

  • last : dernier
  • lastly : enfin
  • last but not least : en dernier, mais non des moindres
  • everlasting : éternel
  • long-lasting : durable

En quelques minutes, vous n’apprenez plus un mot isolé, mais plusieurs outils immédiatement réutilisables. Cette approche facilite la mémorisation et vous permet surtout de varier votre expression, un point particulièrement valorisé dans l’UE 12 Anglais des affaires au DCG. C’est une approche qui peut apparaître pour beaucoup plus rassurante.

Pour les étudiants qui ont du mal à mémoriser le vocabulaire des fiches thématique peut favoriser un apprentissage plus fluide. Entraînez-vous, par exemple, à rechercher tous les dérivés à partir de mots comme managegrowleadperform ou compete. Cette méthode rappelle aux étudiants qui préparent l’UE 12 Anglais des affaires au DCG, de créer leurs propres fiches.

Une confusion fréquente : do vs make

Certaines erreurs reviennent très souvent dans les copies des candidats à l’UE 12 Anglais des affaires du DCG. La confusion entre do et make en fait partie. Ces deux verbes sont indispensables pour s’exprimer avec précision dans un contexte professionnel et produire une copie crédible le jour de l’examen.

Le verbe do s’emploie lorsqu’on parle d’une tâche, d’un travail ou d’une activité en général. Il met l’accent sur l’action elle-même, sans nécessairement suggérer un résultat concret. On l’utilise par exemple dans :

  • to do business (faire des affaires),
  • to do some research (faire des recherches),
  • to do accounting (faire la comptabilité)
  • to do your job (faire son travail).

Dans une phrase comme She does a lot of administrative work, on insiste simplement sur le volume de travail réalisé.

Le verbe make, au contraire, renvoie à l’idée de produire, créer ou aboutir à un résultat. Chaque fois que quelque chose existe à la fin du processus, make est généralement le bon choix. On dira :

  • to make a decision (prendre une décision),
  • to make a profit (réaliser un bénéfice),
  • to make an offer (faire une offre),
  • to make a mistake (faire une erreur),
  • to make a presentation (faire une présentation).

Dans The company made a profit despite the economic slowdown, l’entreprise obtient un résultat mesurable.

Pour ne plus hésiter, une astuce simple consiste à se demander s’il y a un résultat tangible : si la réponse est oui, il faut très souvent choisir make ; sinon, do est probablement plus approprié.

Maîtriser la différence entre make et do permet d’améliorer immédiatement la qualité de son anglais écrit. Ce type de précision est particulièrement attendu à l’épreuve d’anglais des affaires UE 12 du DCG, où les correcteurs sont attentifs à la justesse du vocabulaire autant qu’à la compréhension.

Vous trouverez d’autres exemples ici ou .

10 mots à connaître

Pour réussir l’UE 12 Anglais des affaires au DCG, il est important d’arriver à l’épreuve avec des connaissances lexicales solides. L’objectif du niveau B2 implique de maîtriser plusieurs termes, notamment lorsqu’ils s’inscrivent dans l’une des 13 notions au programme.

Cette semaine, voici une sélection de 10 mots incontournables :

  • stakeholder : partie prenante
  • turnover : chiffre d’affaires / rotation
  • compliance : conformité (réglementaire)
  • liability : responsabilité / passif
  • breach : violation (de contrat, d’obligation)
  • dispute : litige, différend
  • workload : charge de travail
  • procurement : approvisionnement / achats
  • incentive : incitation / prime / avantage
  • downturn : ralentissement économique

Une bonne connaissance du lexique spécialisé permet d’abord de bien comprendre les documents constitutifs du dossier remis aux candidats à l’UE 12 – Anglais des affaires au DCG. Il permet aussi de s’exprimer avec davantage de finesse et de précision dans le commentaire et surtout dans l’écrit professionnel.

Un livre pour préparer efficacement l’UE 12

L’épreuve d’anglais des affaires du DCG (UE 12) est une épreuve codifiée, qui nécessite une préparation spécifique.

La réussite de l’épreuve d’anglais des affaires UE 12 au DCG implique de bien maîtriser certains outils linguistiques : un vocabulaire précis, des structures de langue adaptées et des situations de communication bien posées.

L’UE 12 évalue trois compétences essentielles : la compréhension de documents professionnels (articles économiques, emails, rapports, notes internes), la maîtrise du vocabulaire de l’anglais des affaires et la capacité à produire un écrit professionnel clair, structuré et précis.

Le livre Réussir l’UE 12 au DCG a été conçu comme un outil ciblé, directement aligné sur le format et les attentes du jury. Il propose une approche progressive, à la fois méthodologique et lexicale, permettant aux étudiants de travailler efficacement et de gagner en confiance.

Après un rappel du lexique à maîtriser (celui des notions au programme d’une part, mais aussi celui des principales fonctions de communication d’autre part), des règles de grammaire utiles (et seulement celles-ci), l’ouvrage présente les critères de réussite de chacun des trois exercices. Le lecteur ne trouvera pas de cours d’économie en anglais, ce n’est pas le sujet de l’UE 12 qui est bien une épreuve d’anglais.

Le commentaire et l’écrit professionnel sont corrigés en deux versions : B1+ et B2, ce qui permet de prendre la mesure des améliorations à apporter pour améliorer la forme et le fond de ses productions écrites.

Le livre s’adresse aux étudiants en DCG et aux candidats libres. En tant que professeur d’anglais spécialisé en anglais professionnel, l’auteur a conçu ce livre à partir d’un principe simple : aller à l’essentiel, coller au format réel du DCG et fournir des outils directement utilisables le jour de l’épreuve. Réussir l’UE 12 du DCG n’est pas une question de talent linguistique, mais de méthode et de préparation.

5 fautes de vocabulaire fréquentes

Voici un exemple de 5 fautes de vocabulaire fréquentes relevées dans les copies de l’UE 12 Anglais des affaires au DCG. Ces fautes peuvent être très facilement évitées.

1) economic vs economical

  • economic → économique (lié à l’économie, aux entreprises, aux marchés)
    (economic growth, economic crisis, economic policy)
  • economical → économe, peu coûteux
    (an economical solution, an economical car)

2) politics vs policy

  • politics → la politique (au sens général, vie politique, débats publics)
    (international politics, foreign politics)
  • policy → politique, ligne de conduite, règles internes
    (company policy, environmental policy)

3) benefit vs profit

  • benefit → avantage, bénéfice au sens large (financier ou non)
    (employee benefits, health benefits, social benefits)
  • profit → profit financier, gain économique
    (make a profit, increase profits)

4) society vs company

  • society → la société au sens social, collectif, parfois une organisation non commerciale
    (modern society, civil society)
  • company → entreprise, société commerciale
    (a multinational company, a small company)

5) principal vs principle

  • principal → principal, majeur, essentiel / directeur, responsable
    (the principal objective, the principal reason, the company’s principal activity)
  • principle → principe, règle fondamentale, valeur
    (ethical principles, basic principles, company principles)

Ces rappels permettent d’éviter des fautes fréquentes dans la rédaction du commentaire ou de la production écrite finale attendus au DCG UE 12 – Anglais des affaires.

Simple Past vs Present Perfect

La distinction entre le Present Perfect et le Simple Past fait partie des fautes fréquentes relevées dans les copies de l’UE12 Anglais des affaires du DCG. La distinction est pourtant fondamentale tant pour le commentaire du document iconographique que pour la rédaction de la production écrite.

Vous trouverez ci-dessous plusieurs ressources pour revoir la formation de ces deux temps ainsi que les contextes dans lesquels ils s’utilisent et les marqueurs de temps qui y sont associés. Une bonne connaissance de ces deux temps est essentielle pour aborder avec confiance l’UE 12 Anglais des affaires au DCG.

Vous pouvez démarrer avec cette vidéo qui pose les rappels essentiels :

Vous pourrez ensuite lire ces compléments de cours et réaliser quelques exercices proposés en bas de page.